4/ Haro sur l’air chaud
Au même titre que le froid en hiver, les courants d’air chaud sont une plaie. Pensez à les traquer (fenêtres, portes, fissures, trappe, volets roulants…) et passez à l’action : des joints d’étanchéité en silicone sur le cadre de vos fenêtres, des bourrelets au bas des portes, de la mousse isolante dans les coffres de volets… pour éviter que l’air brûlant ne s’infiltre en continu. Un rouleau de joint adhésif (6 à 10 m.) coûte entre 5 € et 15 €.
5/ Isoler les tuyaux
Les tuyaux d’eau chaude non isolés se comportent comme de petits radiateurs invisibles qui diffusent des calories totalement indésirables en été. Isolez-les avec des manchons en mousse polyéthylène (1,50 € à 4 € le mètre linéaire, selon le diamètre).
6/ Eteindre les “radiateurs cachés”
Les appareils électriques dégagent de la chaleur à notre insu, même lorsqu’ils sont en veille. Télévisions, ordinateurs, box internet et consoles de jeux génèrent des calories en continu. On les éteint complètement. On évite aussi les ampoules à incandescence et on passe aux LED qui dégagent moins de chaleur !
7/ Adopter les ventilateurs de plafond (brasseurs d’air)
Ils sont une excellente alternative à la climatisation. Sans produire de froid, leurs pales créent un brassage d’air assez doux qui fait monter l’air frais vers le haut et abaisse la température de la pièce, de 3 à 6°C. Ces modèles accélèrent l’évaporation de la sueur à la surface de notre peau. Ce phénomène thermique (l’effet Windchill) offre une sensation de fraîcheur immédiate. Silencieux, ils libèrent de l’espace au sol, intègrent souvent un luminaire et consomment 5 à 30 W.
Notre conseil : pour plus d’efficacité, choisissez le diamètre du ventilateur en fonction de votre pièce : env. 100 cm pour une chambre de 12 m2, au moins 130 cm pour un salon de 20 m2…