La lettre d’excuses reste bien rangée dans la commode de ma mère.
Mais la véritable victoire n’était pas les applaudissements.
Ce n’était pas la punition.
C’était voir ma mère enfin comprendre quelque chose qu’elle aurait dû savoir depuis toujours.
Elle n’a jamais été un fardeau.
Elle n’a jamais été invisible.
Elle n’a jamais été une erreur.
Elle a toujours été l’héroïne.
Et maintenant, tout le monde le sait.