J’avais dix-huit ans quand j’ai enfin compris quelque chose que j’avais mis toute ma vie à apprendre.
L’amour n’est pas toujours silencieux.
Parfois, ce n’est ni doux ni intime.
Parfois, aimer, c’est se lever, haut et fort, devant tout le monde, pour la personne qui a passé des années à vous défendre quand personne ne regardait.
Cette prise de conscience m’est venue durant ma dernière année de lycée, à l’approche du bal de fin d’année.
Pendant que mes camarades parlaient sans cesse de robes, de rendez-vous et d’afters, mes pensées vagabondaient ailleurs.