C’était la guerre.
Dix jours après la visite de Margaret, une notification officielle est arrivée par courrier au chalet. Le dossier des services de protection des adultes a été classé. La plainte a été jugée non fondée.
Le rapport de Margaret indiquait clairement : « La personne concernée est autonome, vit de manière indépendante et en sécurité. Aucun signe d’exploitation, de négligence ou de capacité diminuée. Un examen médical récent confirme sa bonne santé cognitive et physique. La plainte semble motivée par un différend familial relatif à un bien immobilier plutôt que par de véritables préoccupations concernant son bien-être. Aucune autre mesure n’est justifiée. »