Entre présomption d’innocence et quête absolue de vérité pour les victimes
À ce stade précoce des différentes procédures judiciaires engagées, il est primordial de rappeler que la présomption d’innocence s’applique pleinement à l’égard du docteur Stéphane Delajoux. Aucune condamnation définitive n’a été prononcée par les tribunaux compétents, et le médecin conteste fermement les manquements qui lui sont reprochés par ses détracteurs. La justice civile française aura la lourde et délicate tâche de mener des expertises techniques approfondies afin de déterminer si des fautes médicales ou des négligences caractérisées ont effectivement été commises durant les processus opératoires, ou s’il s’agit malheureusement de complications médicales inhérentes aux risques majeurs et connus de la neurochirurgie du rachis.